Cela peut être très compliqué, avec la fonte des neiges sur lAigoual et l’eau des rivièresvenoles encore froide, lissue dépendra dune bonne lecture de leau, et dune bonne adaptation.

Au mois de mars, les truites sont fortement influencées par la température, voici comment augmenter vos chances :

Zone de confort : recherchez et pêchez dans les secteurs ensoleillés où l’eau prend 1 ou 2 °C d’après-midi.

Techniques recommandées

La Plombée :

Une mauvaise plombée et votre appât passera soit trop haut (au-dessus des poissons), soit restera bloqué au fond.

La Plombée Dégressive : On place les plombs les plus lourds en haut (côté moulinet) et les plus fins en descendant vers l’hameçon, cela donne de la souplesse à l’appât et lui permet de « chercher » le fond naturellement.

Les appâts :

Le Ver de terre: C’est l’appât par excellence après une averse, quand l’eau se teinte légèrement, le ver devient irrésistible car très naturel.

La Teigne : Sa couleur blanc/jaune est un phare dans les eaux sombres ou froides, très efficace sur les poissons de lâcher.

Le nylon :

Utilisez un corps de ligne coloré (jaune ou orange fluo) en 14/100 ou 16/100 pour suivre visuellement la dérive, le bas de ligne être nylon ou en fluorocarbone 12/100 ou 10/100 pour la discrétion.

 Poisson-nageur :

Utilisez des modèles heavy sinking (HS) ou Sinking (S) . Leur forte densité permet de briser la couche de surface et de rester stable dans les veines d’eau puissantes sans remonter trop vite.

Animation à utiliser : Un « twitching » très lent, entrecoupé de pauses permet de maintenir le leurre plus longtemps dans la « strike zone« .

La Cuillère Tournante : 

Si le poisson-nageur imite une proie en fuite, la cuillère tournante, elle, joue sur les flash lumineux. En mars, quand les eaux sont encore troubles c’est souvent elle qui déclenche l’agressivité par réflexe.

Le bas de ligne: Un bas de ligneen fluorocarbone en 18/100 sera idéal pour la discrétion en eau claire, alors qu’un bas 25/100 est plus adapté si l’eau est teintée et les courants fort.

Oubliez les courants rapides et bouillonnants de l’été, en début de saison, cherchez :

Les amortis : derrière un gros bloc.

Les sortie de fausse: là où le courant ralentit et où la profondeur remonte légèrement, c’est ici que les truites attendent la nourriture.

Les bordures : Souvent négligées, les truites s’y tiennent pour s’abriter de la force du courant principal.

Où pêcher la truite dans le Gard ?

La Vis

Une eau cristalline et des truites sauvages mythiques.

L’Hérault

Des parcours magnifiques au pied de l’Aigoual

La Cèze amont

Des courants vifs parfaits pour ceux qui aiment prospecter.

L’Arre

Avec son parcours mouche au Vigan